À chaque professionnel les bons outils ! Parmi ceux qu’utilisent les traducteurs et interprètes agréés à l’OTTIAQ, il y a le dictionnaire Usito. Cette ressource linguistique, unique en son genre, documente de manière rigoureuse le français en usage au Québec. Petit retour sur les particularités de cet outil et les nouveaux mots intégrés sur la plateforme en 2024.
Bon nombre des traducteurs et interprètes d'Alpha Traduction et Interprétation sont agréés par l’OTTIAQ (l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec).
Afin que ces professionnels répondent à vos besoins en traduction au Québec, Usito est l’une de leurs références incontournables. Sa force réside dans sa capacité à documenter les particularités du français québécois, tout en maintenant les liens avec le français international.
Premier dictionnaire à être élaboré uniquement sur la base de corpus linguistiques québécois, Usito est développé par des lexicographes et linguistes de l'Université de Sherbrooke. Elle offre gratuitement l'utilisation de ce dictionnaire depuis 2019.
L'équipe éditoriale effectue une veille linguistique, continue d’intégrer les nouveaux usages et néologismes, et publie des articles mettant en lumière l'évolution de la langue dans le contexte nord-américain.
Résultat de cette veille linguistique des médias et des bases de données, Usito enregistre plus de 400 nouveaux mots chaque année. Penchons nous sur ceux de l’année écoulée.
En 2024, Usito a enrichi son corpus avec l'ajout de termes reflétant les enjeux contemporains du Québec.
Parmi eux, on trouve de nombreux néologismes liés aux nouvelles réalités comme « bientraitance », « repreneuriat », « métavers », « écoblanchiment » ou encore « neurodiversité ».
On note également la présence de termes scientifiques devenus courants comme « syncytial », « psilocybine », « virus respiratoire syncytial ».
Les emprunts culinaires ne sont pas en reste avec « chaï », « kimchi », « poke », « tahini » ou encore « naan ».
Enfin, et c’est sa particularité, Usito est un dictionnaire qui présente des québécismes comme « seigneuresse », « montérégienne » ou « rénoviction », et critique certains emplois d’anglicismes - « cancel culture », « gamification », « cold case » - en proposant des termes neutres.
Ces mots nouveaux viennent s’ajouter à une nomenclature de quelque 60 000 terme, répartis dans plus de 45 000 articles lexicographiques.
La plateforme continue d'évoluer pour répondre aux exigences des traducteurs professionnels comme ceux d’Alpha traduction et interprétation avec des fonctionnalités permettant des recherches précises et contextualisées, essentielles pour garantir la qualité des traductions.